LEILOUI NICHMAT
LEA BAT YAEL
ZAL

21 Octobre 2017















La transmission
Le mode d’éducation que nous est proposé par nos sages a du mal à se mettre en place.  La raison essentielle est sans contexte l’environnement immédiat. Nous ne vivons pas dans un vase clos.

Ce mode a pour première étape le devoir de transmission que chaque père doit à son fils. Il est vrai que la tradition insiste sur le caractère masculin exclusivement de cette valeur ancestrale. Pourtant tous les rabbins ordonnent le même traitement à toute la maisonnée,  garçons et filles. La loi doit être sue par tout le monde. Les devoirs positifs et négatifs à part quelques exceptions s’appliquent à l’homme comme à la femme.  La tangente que beaucoup ont prise par ignorance et paresse à la fois a commencé à libérer les parents de leurs devoirs impératifs à la gent féminine. Ils ont décidé que l’éducation religieuse à travers la Talmud Thora par exemple ne convient qu’aux garçons et ce jusqu’à l’âge de la Bar Mitsva. Quelques privilégiés se permettent d’admettre la Bat Mitsva à leurs filles à condition de limiter le temps de l’étude à la cérémonie ou à la fête qui suit.

Après ce calcul erroné,  l’âge de mettre un enfant au Talmud Thora n’a cessé d’augmenter.  Plusieurs parents se réveillent six mois avant les treize ans fatidiques pour s’apercevoir que le temps passe inexorablement. Ils réclament au professeur des prouesses pour que leur fils soit prêt à devenir adulte en express. L’honneur est sauf dès l’instant où l’enfant anone devant un public ignorant les quelques balbuties apprises à la va vite et qui dans les six mois futurs iront se niche dans l’oubliette de l’histoire.

Or la transmission est un devoir permanent du père et de la mère, chacun dans son rôle, à chacun des enfants nés dans le foyer ou acceptés comme faisant partie du foyer.

Pour transmettre des lois,  des habitudes ou des comportements, il est nécessaire d’aller à l’école parentale qu’il faut un jour mettre en place.

En attendant nous ne pouvons pas rester impassible devant une communauté sans repères. Il faut encourager les futurs parents à inscrire leurs enfants à naître dans les écoles juives depuis le plus tendre âge. Ces enfants, si tout va bien, sont pris en charge jusqu’à dix huit ans,  l’âge du baccalauréat. Lorsque ces petits vivent une expérience vivante et vivifiante dans un environnement où la pratique religieuse est une nécessité naturelle, nous avons en quelque sorte gagné un temps précieux dans cette course contre la montre. Il est évident que l’école juive ne règle pas tous les écueils que nous auront à traverser au cours d’une existence.

Rabbin Salomon MALKA
 
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